Paradoxe du lampadaire

P1040305

Cette photographie me fait penser à L’Empire des lumières une série de tableaux de René Magritte peints entre 1953 et 1954. Ils représentent le paradoxe entre une rue de nuit, avec un lampadaire éclairé sous un ciel bleu, de jour.

Ici, grâce au contre-jour, nous avons cette même impression de contraste surnaturel. Un lampadaire allumé, un morceau de façade, quelques tuiles très noires, comme de nuit. Un ciel d’un puissant bleu. Une seule photographie pourtant, renferme ces éléments contraires.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s